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Recherche par mot-clé: PRIX LITTÉRAIRE

226 résultats. Page 11 sur 12.

Lu par : Claire Besençon
Durée : 4h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 39252
Résumé:Une jeune femme rejoint son amant à Istanbul. Alors que la ville se défait au rythme de ses contradictions et de la violence d’État, d’aucuns luttent encore pour leur liberté. Elle-même découvre, au fil de ses errances, l’histoire de Hrant Dink, journaliste arménien de Turquie assassiné pour avoir défendu un idéal de paix.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 10h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 39253
Résumé:Romy Hall, 29 ans, vient d’être transférée à la prison pour femmes de Stanville, en Californie. Cette ancienne stripteaseuse doit y purger deux peines consécutives de réclusion à perpétuité, plus six ans, pour avoir tué l’homme qui la harcelait. Dans son malheur, elle se raccroche à une certitude : son fils de 7 ans, Jackson, est en sécurité avec sa mère. Jusqu’au jour où l’administration pénitentiaire lui remet un courrier qui fait tout basculer. Oscillant entre le quotidien de ces détenues, redoutables et attachantes, et la jeunesse de Romy dans le San Francisco de années 1980, Le Mars Club dresse le portrait féroce d’une société en marge de l’Amérique contemporaine.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 38h. 34min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 38932
Résumé:Au milieu du XVIIIe siècle, dans le royaume de Pologne et bientôt à travers toute l’Europe des Lumières, le singulier destin de Jakób Frank : mystique, habile politique, débauché, chef religieux ou charlatan, il fut pour les uns le Messie de la tradition juive, pour les autres un hérétique, ou pire, un traître. Pour conserver à son héros toute son ambiguïté, sa complexité et la polysémie de son apparition, la romancière a choisi de ne le montrer qu’à travers les yeux et les propos d’une foule de personnages de tout milieu et de toute condition. Cette épopée universelle sur l’appartenance, l’émancipation, la culture et le désir, est une réussite absolue : elle illustre la lutte contre l’oppression, en particulier des femmes et des étrangers, mais aussi contre la pensée figée, qu’elle soit religieuse ou philosophique. [Prix de la Fondation Michalski 2018.]
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 3h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38924
Résumé:Au matin de Pessah, la Pâque juive, un vieil homme se remémore cette nuit si particulière que sa famille rejoue à huis clos et à guichet fermé chaque année – une comédie extravagante et drolatique dont elle a le secret. Il y a Michelle, la cadette qui enrage pour un rien et terrorise tout son monde, à commencer par Patrick, le très émotif père de ses enfants. Il y a Denise, l'aînée trop discrète et son mari Pinhas, qui bâtit des châteaux en Espagne et des palais au Maroc. Et bien sûr Salomon, le patriarche, rescapé des camps, et son humour d'un genre très personnel, qui lui vaut quelques revers et pas mal d'incompréhension. Mais en ce matin de Pessah, pour la première fois, Salomon s'apprête à vivre cette nuit sans sa femme, sa douce et merveilleuse Sarah... Un roman au charme irrésistible, émouvant, drôle – et magnifiquement enlevé. - Prix Orange du Livre 2018
Durée : 6h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38923
Résumé:Ce somptueux roman en forme de requiem pour une photographe défunte est aussi l'occasion d'évoquer le nationalisme corse, la violence des guerres modernes et les liens ambigus qu'entretiennent l'image, la photographie, le réel et la mort.
Durée : 14h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38887
Résumé:Août 1992. Une vallée perdue quelque part dans l'Est, des hauts-fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, pour mer l'ennui, il décide de voler un canoë et d'aller voir ce qui se passe de l'autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sen le drame de la vie qui commence. Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d'une vallée, d'une époque, de l'adolescence, le récit politique d'une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de Smells Like Teen Spirit à la Coupe du monde 98, pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l'entre-deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Hallyday, des fêtes foraines et d'Intervilles, des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage. [Prix Goncourt 2018]
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38884
Résumé:Un homme – appelons-le le narrateur – donne rendez-vous à une femme prénommée Lena dans le grand cimetière de Stockholm. Cette femme est une inconnue (nous apprendrons plus tard qu’elle est comédienne et a joué Mademoiselle Julie au théâtre), mais elle rappelle intensément au narrateur la jeune femme dont il a été très amoureux il y a une vingtaine d’années. Cette dernière s’appelait Magdalena, était aussi comédienne et elle aussi avait joué Strindberg. Après leur rupture, le narrateur a écrit un livre sur les trois années qu’ils ont vécu ensemble et il veut en donner les détails à l’inconnue de Stockholm. Lena accepte de l’écouter, mais se moque des similitudes qui lui semblent forcées entre sa vie et celle de Magdalena, invoquant à chaque détail troublant une coïncidence et ne cessant de répéter qu’elle ne peut être Magdalena puisqu’elle a vingt ans de moins. Ce récit de Peter Stamm, ciselé en 37 petits chapitres et dont le titre rappelle « la tendre indifférence du monde » évoquée par Camus à la fin de L’Étranger, est d’une vertigineuse intelligence. Tout en conservant sa part épique qui n’en fait pas un livre sec, cette réflexion sur les confusions de la vie, les obsessions de l’existence, la portée de la littérature, la différence entre le vécu et le récit qui en est fait, frôle sans cesse les abîmes sans jamais tomber dans la confusion, encadré qu’il est par deux chapitres qui mettent encore ce kaléidoscope en perspective. Poursuivant la recherche sur la vérité et l’imaginaire et le jeu avec la réalité initiée dans L’un l’autre, Peter Stamm nous donne un livre diablement virtuose
Durée : 22h. 37min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 38594
Résumé:Ainsi commence L'Eté des quatre rois. Juillet-août 1830, la France a connu deux mois uniques dans son histoire avec la succession sur le trône de Charles X, Louis XIX, Henri V et Louis-Philippe. Dans cette fresque foisonnante, à l'écriture ciselée, tandis que le peuple de Paris s'enflamme, Hugo, Stendhal, Dumas, Lafayette, Thiers, Chateaubriand, la duchesse de Berry, Madame Royale assistent à l'effondrement d'un monde. Des "Trois Glorieuses" à l'avènement de la monarchie de Juillet, Camille Pascal nous plonge dans le roman vrai de la révolution de 1830. [Grand Prix de l'Académie française 2018]
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 14h. 31min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 38209
Résumé:En une myriade de textes courts, Les Pérégrins, sans doute le meilleur livre d’Olga Tokarczuk, compose un panorama coloré du nomadisme moderne. Routards, mères de famille en rupture de ban, conducteur de ferry qui met enfin le cap sur le grand large : qu’ils soient fuyards ou conquérants, les personnages sont aux prises avec leur liberté, mais aussi avec le temps. Et ce sont les traces de notre lutte avec le temps que relève l’auteur aux quatre coins du monde : depuis les figures de cire des musées d’anatomie jusqu’aux méandres de l’Internet, en passant par les cartes et plans. Man Booker International Prize 2018
Lu par : Madiana Roy
Durée : 6h. 53min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 38138
Résumé:La vocation première du Prix International Jeunes Auteurs a toujours été celle d’encourager les écrivains «en herbe». Agés entre 15 et 20 ans, des milliers de jeunes ont participé à ce concours depuis sa création en 1987 à Liège et devenu international au fil des ans. Ainsi, la Suisse romande, la Vallée d’Aoste, la Franche-Comté et la Roumanie ont, depuis, rejoint la Belgique. Les concours prônant la création littéraire auprès des jeunes prolifèrent, mais il est encore trop courant de confiner les heureux élus de ce genre d’exercice en une plaquette à usage confidentiel. Le PIJA, en récompensant les lauréats par une «vraie» publication, permet cette rencontre miraculeuse entre les jeunes auteurs et le grand public.
Lu par : Michel Audierne
Durée : 5h. 48min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 38163
Résumé:Le destin de la comtesse Berdaiev, belle aristocrate qui doit fuir l'Union soviétique après la révolution de 1917 et qui s'exile en France. Cherchant dans l'amour et les plaisirs un remède à son mal de vivre, elle se trouve impliquée dans une affaire de moeurs au début de la Ve République. Un roman librement inspiré par l'affaire des ballets roses, en 1959. Prix Récamier du roman 2018.
Lu par : Jean Frey
Durée : 8h. 40min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 36997
Résumé:Foisonnante et tragique fresque s’étendant du XIIIe au XXe siècle, Le Devoir de violence raconte le destin de l’empire imaginaire de Nakem et de la dynastie des Saïf qui y règnent en maîtres retors. À travers elle, c’est l’histoire méconnue de l’Afrique qui nous est livrée de l’intérieur. Violences, assassinats, ruses, compromission des notables dans la traite des esclaves : pour la première fois, un auteur africain ne s’interdit rien dans le portrait séculaire de son continent. Pas plus qu’il ne se réfrène dans ses registres, de l’ironie mordante à l’érotisme débridé. En face, l’Europe et son système colonial ? déconstruit autant que raillé ? ne sont pas épargnés. Le récit se prolonge par l’errance poignante de Raymond Spartacus Kassoumi, fils de serfs. Paru en 1968, ce premier roman remporta d’emblée le premier prix Renaudot attribué à un Africain. Devenu un livre-culte, il fut contesté au Sud pour ses hardiesses politiques et au Nord pour ses audaces d’écriture. Aujourd’hui, dans cette réédition, il se lit comme une construction littéraire vertigineuse et une épopée qui figure parmi les plus grandes œuvres de la littérature mondiale.
Durée : 13h. 8min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 36927
Résumé:Par son seul roman, L'Attrape-coeurs, Jerome David Salinger (1919-2010) a fasciné - et fascine encore - des générations de lecteurs. Dès la parution du livre en juillet 1951, le succès est foudroyant. Cette "bonne fortune", ainsi qu'il le confesse, lui permet de vivre reclus à Cornish, dans le New Hampshire. Ce choix de vie qu'il s'impose jusqu'à l'extrême a intrigué ses contemporains. Salinger voulait qu'on lui fiche la paix. Sa vie fut pourtant très romanesque. A vingt ans, il rêve de conquérir Hollywood. Sa liaison avec Oona O'Neill, la future épouse de Charlie Chaplin, tourne court. La Seconde Guerre mondiale bouleverse ses plans. Il s'engage et devient membre des services de renseignement. Des plages du Débarquement jusqu'à la libération des camps de concentration, il a tout vu. "Quelle étrange farce sinistre et combien d'hommes sont morts !" confie-t-il à une amie. Cette biographie, fruit de dix ans d'enquête, d'entretiens et de recherches aux Etats-Unis, en Pologne, en Autriche et au Royaume-Uni, s'appuie sur une abondante correspondance largement inédite. Elle se propose de montrer l'écrivain au plus près de ses préoccupations, de sa quête spirituelle et de son quotidien. On découvre un Salinger adolescent travaillant dans un abattoir à Bydgoszcz, en Pologne, ou sur les pistes de danse à Vienne à la veille de l'Anschluss. L'écriture était son salut. Il mettra dix ans à façonner Holden Caulfield, son alter ego de dix-sept ans, qui dit la difficulté d'être quand l'âge adulte s'apprête à vous rattraper. Pour le meilleur ou pour le pire
Durée : 6h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36842
Résumé:A la fin des années soixante du siècle dernier, une jeune institutrice italienne vient enseigner leur langue aux enfants d'immigrés italiens du canton d'Argovie. Dans l'atmosphère troublante et enchantée d'une rencontre amoureuse, elle apprend à connaître ce nouveau pays à travers les yeux de ses jeunes élèves et de leurs parents, mais également à travers ceux des Suisses qu'elle fréquente. Elle redécouvre aussi, dans le miroir de l'éloignement, ce qui l'attache à l'Italie qu'elle a quittée. Entre la Suisse et l'Italie son coeur balance, avec ce mélange de tendresse et d'ironie, d'appartenance et de distance, qui fait qu'ici et là-bas on se sent chez soi et un peu ailleurs.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 7h. 17min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 36700
Résumé:Aux limites du virtuel et de la réalité, les nouvelles technologies conduisent parfois à la folie ! Des cyberattaques paralysent la PJ de Nantes, infiltrent l'intimité des policiers et cernent une ville où le moindre objet connecté peut devenir une arme mortelle. Alors que les victimes s'accumulent, une jeune commissaire à peine sortie de l'école et son adjointe issue du"36" affrontent ensemble un ennemi invisible. Toutes les polices spécialisées seront mobilisées pour neutraliser la nouvelle menace de la science complice du crime. [Prix du Quai des Orfèvres 2018]
Durée : 9h. 32min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 36697
Résumé:Avocate, militante des droits de l’homme, fi gure de la dissidence syrienne, Razan Zaitouneh s’appliquait à docu-menter les crimes commis dans son pays par le régime mais aussi par les groupes intégristes, à recueillir la parole de ceux qui avaient survécu à la torture et à l’enfermement – quand, en décembre 2013, elle fut enlevée avec trois de ses compagnons de lutte. Depuis lors, on est sans nouvelles. De l’ardeur reconstitue son portrait, recompose le puzzle éclaté de la révolution en Syrie, et du crime permanent? qu’est devenu ce pays. En découvrant son combat et son sort, Justine Augier, qui a elle-même mis à distance ses premiers élans humanitaires, est saisie par la résonance que cet engagement aussi total qu’épris de nuances trouve dans ses propres questionnements. Récit d’une enquête et d’une obsession intime, partage d’un vertige, son livre est le lieu de cette rencontre, dans la brûlure de l’absence de Razan. Plongée dans l’histoire au présent, De l’ardeur nous donne un accès précieux à cette réalité insaisissable dans son assassine absurdité, et si violemment parallèle à notre confort occidental peu à peu menacé. Et ce, dans un respect absolu de la dignité du langage, dans la lucidité d’une impuissance certaine et néanmoins étrangère à toute reddition. [Prix Renaudot Essai 2018]
Lu par : Marie Meylan
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 36412
Résumé:Six ans après son très remarqué Best-Seller (2011), qui a également été traduit en allemand et édité chez Rotpunkt Verlag, Isabelle Flükiger publie son cinquième roman, le deuxième chez Faim de Siècle. Dans ce roman elle part sur les traces de sa mère, à Bucarest. Accompagnée de cette dernière, elle découvre le pays d’origine de la branche maternelle de sa famille, pays dont elle n’avait qu’un vague souvenir d’enfance. À travers ce voyage se déploie toute la vie de sa mère et de ses ancêtres: on plonge au cœur de la Roumanie de Ceaucescu, mais on explore surtout le destin des juifs roumains, dont sa mère a fait partie. Isabelle Flükiger raconte aussi ses grands-parents, qui choisirent finalement de s’exiler vers Israël. C’est toute une histoire familiale qui se révèle dans ce texte où l’auteur se dévoile plus que jamais. Retour dans l’Est est une magnifique saga familiale et un livre superbe qu’une fille offre à sa mère. L’ouvrage est porté par la précision de la langue d’Isabelle Flükiger et par ce ton inimitable qui a fait son succès. "C’est un voyage mère-fille dans la terre d’origine de la mère, terre qu’elle a reniée, mais dont elle garde un accent plein de «r» roulés qui la complexent, et que je n’entends pas, et tous ses souvenirs d’enfance. Elle a passé maintenant bien plus d’années dans ce petit village de Suisse que dans sa Bucarest natale et elle déteste qu’on lui demande d’où elle vient. Mais même si, comme beaucoup d’immigrés, elle est plus patriote que ceux du cru, elle reste marquée par la provenance, et les odeurs, et tout ce qu’elle a appris là-bas, année après année jusqu’à ce qu’elle s’en aille. C’est pour ça que j’ai voulu ce voyage. Parce que cet accent et cette altérité sont la musique de mon enfance; c’est eux qui m’ont guidée vers l’âge adulte, et pourtant, je ne les perçois pas."
Durée : 7h. 29min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 35751
Résumé:Dès les premières pages, L'invention des corps s'élance dans le sillage d'Alvaro, jeune prof mexicain, surdoué de l'informatique, en cavale après les tragiques événements d'Iguala, la nuit du 26 septembre 2014 où quarante-trois étudiants disparurent, enlevés et assassinés par la police. Rescapé du massacre, Alvaro file vers la frontière américaine, il n'est plus qu'élan, instinct de survie. Aussi indomptable que blessé, il se jette entre les griffes d'un magnat du Net, apprenti sorcier de la Silicon Valley, mécène et apôtre du transhumanisme, qui vient de recruter une brillante biologiste française. En mettant sa vie en jeu, Alvaro s'approche vertigineusement de l'amour, tout près de trouver la force et le désir d'être lui-même. Exploration tentaculaire des réseaux qui irriguent et reformulent le contemporain - du corps humain au World Wide Web -, L'invention des corps cristallise les enjeux de la modernité avec un sens crucial du suspense, de la vitesse et de la mise en espace... [Prix de Flore 2017]
Durée : 18h. 16min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 35749
Résumé:Au Vietnam et en Californie, de 1975 à 1980. Avril 1975, Saïgon est en plein chaos. A l'abri d'une villa, entre deux whiskies, un général de l'armée du Sud Vietnam et son capitaine dressent la liste de ceux à qui ils vont délivrer le plus précieux des sésames : une place dans les derniers avions qui décollent encore de la ville. Mais ce que le général ignore, c'est que son capitaine est un agent double au service des communistes. Arrivé en Californie, tandis que le général et ses compatriotes exilés tentent de recréer un petit bout de Vietnam sous le soleil de L.A., notre homme observe et rend des comptes dans des lettres codées à son meilleur ami resté au pays. Dans ce microcosme où chacun soupçonne l'autre, notre homme lutte pour ne pas dévoiler sa véritable identité, parfois au prix de décisions aux conséquences dramatiques. Et face à cette femme dont il pourrait bien être amoureux, sa loyauté vacille... [Prix Pulitzer, Prix du meilleur livre étranger 2017]
Lu par : André Cortessis
Durée : 20h. 5min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 35721
Résumé:Un matin d'octobre 1941, dans un château sinistre au fin fond du Périgord, Henri Girard appelle au secours : dans la nuit, son père, sa tante et la bonne ont été massacrés à coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes étaient fermées, aucune effraction n'est constatée. Dépensier, arrogant, violent, le jeune homme est l'unique héritier des victimes. Deux jours plus tôt, il a emprunté l'arme du crime aux voisins. Pourtant, au terme d'un procès retentissant (et trouble par certains aspects), il est acquitté et l'enquête abandonnée. Alors que l'opinion publique reste convaincue de sa culpabilité, Henri s'exile au Venezuela. Il rentre en France en 1950 avec le manuscrit du Salaire de la peur, écrit sous le pseudonyme de Georges Arnaud. Jamais le mystère du triple assassinat du château d'Escoire ne sera élucidé, laissant planer autour d'Henri Girard, jusqu'à la fin de sa vie (qui fut complexe, bouillonnante, exemplaire à bien des égards), un halo noir et sulfureux. Jamais, jusqu'à ce qu'un écrivain têtu et minutieux s'en mêle... Un fait divers aussi diabolique, un personnage aussi ambigu qu'Henri Girard ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Enfilant le costume de l'inspecteur amateur (complètement loufoque, mais plus sagace qu'il n'y paraît), il s'est plongé dans les archives, a reconstitué l'enquête et déniché les indices les plus ténus pour nous livrer ce récit haletant dont l'issue pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans. [Prix Fémina 2017]